Les petits-fils de Galien 1937 (Paul Creissent et André Thouvenel)(1). Les universitaires

 

En 1937 parait une brochure de Paul Creissent et André Thouvenel, deux caricaturistes, qui vont présenter une série de personnages de la pharmacie de ces années 19301. L’ouvrage avait été édité en une centaine d’exemplaires numérotés par les Éditions de l’Avenir de la Pharmacie, un revue dédiée à la publicité pharmaceutique. L’exemplaire en ma possession est le N°179 et est dédicacé par Thouvenel à Maurice Bouvet en 1957, vingt ans après la parution initiale.

Cette première partie est consacrée à une sélection d’enseignants de pharmacie et assimilés, avec les commentaires des auteurs.

Sous le pseudonyme de Montcharra, Paul Creissent a publié dès avant 1919 des caricatures dans l’Avenir de la Pharmacie et dans Solidarité Pharmaceutique.(https://www.shp-asso.org/caricatures-relatives-a-lart-de-guerir5/)

Ainsi, en 1912 et 1913, il donne dans le premier de ces journaux une suite de dix dessins humoristiques formant comme une bande dessinée et une succession de portraits-charges, dont ceux des professeurs Perrot et Planchon.

D’autres de ces caricatures de Paul Creissent ont été publiées en encart dans Solidarité Pharmaceutique postérieurement à 1920.

Le premier personnage est le doyen honoraire de la faculté de pharmacie de Paris, Maxime Radais, « savant honoré que ses fonctions et ses goûts ont orienté vers la législation pharmaceutique.

Un décret, qui est désigné par son nom, a donné à la spécialité un titre putatif qui lui manquait légalement, ce qui la rendait pratiquement invulnérable.

Ayant doté la spécialité d’un état civil, le décret Radais a contribué à la soumettre à un contrôle.

Le but du doyen honoraire est finalement de créer de l’ordre pour une promotion plus efficace de la pharmacie. »

Ses travaux, consacrés d’abord à l’anatomie de la fleur et du fruit des conifères, ont surtout porté sur les Cryptogames : culture de Chlorella vulgaris, étude des Bactéries et des Champignons pathogènes. Il eut le grand mérite de créer l’enseignement de la microbiologie à l’Ecole de Paris, d’abord par son cours libre, puis en incorporant cette matière dans son cours magistral, en s’efforçant d’accroître l’importance de cette discipline par l’organisation des travaux pratiques.

Pendant son décanat, il fut président de la Commission des Spécialités pharmaceutiques, et il s’efforça de trouver une solution au problème délicat des Remèdes secrets, tels qu’ils étaient définis alors par les textes et la jurisprudence. Le décret du 13 juillet 1926, qui le régla au moins partiellement, fut pris à la suite de son rapport sur les travaux de la Commission.

Pour plus de détail : https://www.shp-asso.org/radais7/

Le second personnage est le professeur Delaby (1891-1958).

« A succédé au professeur Bougault (Chimie analytique). il a des dons remarquables de professeur.

C’est un homme d’une élégante simplicité, amène et sympathique.

Son enseignement tend vers l’utilisation des pharmaciens dans le domaine de l’hygiène, particulièrement des problèmes de l’eau.

Reçu premier au concours d’agrégation en 1926, il est institué agrégé de chimie à la faculté de pharmacie de Paris à partir de 1927 et il sera pérennisé en 1932. Après plusieurs affectations, il est nommé dans la chaire de chimie analytique en 1937, puis est transféré sur sa demande dans la chaire de pharmacie chimique en 1939, à la retraite de Paul Lebeau. Il est à nouveau mobilisé en 1939-1940.

 

Pour aller plus loin : https://www.shp-asso.org/delaby/

Autre professeur important à la faculté de pharmacie de Paris : le professeur Emile Perrot (1867-1951): « professeur de tout temps honoré, il est honoraire depuis peu. Une page entière ne suffisait pas pour énumérer tous ses titres. Il a créé l’Office des Plantes médicinales. il s’en va en reconnaissance au Gabon ou en Guinée, plus allégrement que les étudiants dans les bois de Meudon. Partir c’est, nous dit-on souvent, mourir un peu ! Amis, n’en croyez rien, partir ce n’est qu’un jeu. Car si partir c’était un peu mourir, quel triste sort ! Perrot depuis longtemps serait tout à fait mort !

Voir : « https://www.shp-asso.org/perrot/

 

Creissent va également publier un dessin du professeur Hérissey (1873-1959) :

« son nom mis à part, tout chez lui est lisse, velouté, poli. Il a des mains fines de prélat, le regard fin et le sourire céleste de Bouddha vivant. Pète, il dit finement ses propres œuvres, et sait évoquer l’atmosphère des premiers cabarets du Quartier Latin.

Être encore étudiant lorsqu’on a déjà préparé des milliers d’élève, être resté soi-même ! Quel éloge !

Agrégé de la Chaire de pharmacie galénique, Henri Hérissey avait eu par deux fois l’occasion d’être candidat à la chaire devenue vacante et obtenu à chaque fois le même nombre de voix que son concurrent au Conseil de la faculté. En 1921, son ami Joseph Bougault se décida à briguer la chaire jusqu’alors occupée par Bourquelot. En 1928, Bougault ayant été transféré dans la chaire de chimie analytique, le ministère préféra Goris à Hérissey, présenté ex-aequo. Aussi est-ce seulement le 1er octobre 1930 qu’Henri Hérissey devient titulaire et dans la chaire de chimie biologique. Il devait conserver ce poste treize ans, jusqu’à sa retraite, le 30 septembre 1943. La retraite n’interrompit pas son activité scientifique. 

https://www.shp-asso.org/herissey/

Le professeur René Fabre (1889-1966) fait partie de la galerie de portrait dressée par Creissent. « Il enseigne la toxicologie à la Faculté de Pharmacie de Paris. Par délégation ministérielle, il a un oeil sur tous les laboratoires officiels. Il travaille pour que, dans la société moderne, l’État tire un meilleur parti du pharmacien, valeur un peu négligée, dans des domaines de l’hygiène et de la défense nationale. Ce savant bien connu et apprécié en Europe Centrale, où il va souvent en mission, n’a pas encore atteint la cinquantaine.

L’oeuvre scientifique du doyen Fabre a atteint une telle ampleur dans les domaines les plus variés se rapportant à la chimie organique, la chimie analytique, la chimie biologique et, naturellement, la toxicologie et l’hygiène industrielle qu’il ne peut être question de la résumer en quelques lignes. Elle a d’ailleurs été analysée dans les éloges qui lui ont été consacrés.

Il est néanmoins indispensable de souligner son rôle à la tête de la Chaire de toxicologie de la Faculté , donnant « à cette discipline une orientation nouvelle et un développement fulgurant. », ainsi que l’a écrit son élève et successeur, le professeur Truhaut. Son enseignement dans cette matière ne se limita pas aux seuls étudiants en pharmacie : à partir de 1933, il était nommé professeur de l’Institut de Médecine du Travail de la Faculté de médecine et il dispensa, à ce titre, un enseignement de toxicologie et d’hygiène industrielle à des générations de médecins du travail. Il convient aussi de rappeler la part considérable qu’il prit dans le développement de la Société de chimie biologique, dont il fut le secrétaire général de 1932 à 1955, et le président en 1955 et en 1964.

https://www.shp-asso.org/rfabre/

 

Le professeur Henri Coutière (1869-1952) (membre de l’Académie de Médecine) fut un remarquable professeur, nous dit Creissent.

Le 27 juillet 1902, il était nommé professeur titulaire à l’Ecole supérieure de pharmacie de Paris.

« On le trouvait « rigolo » parce qu’il a beaucoup d’esprit et qu’il cultivait l’antithèse, -non pas littéraire comme Hugo – mais scientifique, parce que personne n’a mieux que lui le sens du relatif.

D’où sa réputation de sceptique. Grosse erreur. Il a écrit, en effet : « L’homme peut tout ce à quoi il ne se résigne pas ! » Hommage à la fois à l’humanité et à la science.

pensée profonde dont il faut chercher l’explication complète dans les cinq tomes de son Monde Vivant. https://www.shp-asso.org/coutiere/

Autre professeur bien connu : le professeur Augustin Damiens (1886-1946). « C’est un brillant professeur, et le digne successeur de Gautier à la chaire de Chimie minérale. Lors de la récente Exposition, il avait su organiser, au Palais de la Découverte, une salle de vulgarisation, où les phénomènes physico-chimiques essentiels étaient réalisés par des expériences les plus frappantes. Celles-ci se déroulaient en permanence, synchronisées par la bande sonore explicative. Ce fut un magnifique succès dont une bonne part lui revient.

C’est à l’instigation du doyen Damiens en particulier que fut enfin créé en 1939 le doctorat d’Etat en pharmacie en remplacement du diplôme supérieur de pharmacien. Il joua également un rôle important dans la création des certificats d’études supérieures de pharmacie et, avant son accession au décanat, dans l’élaboration du décret de 1937 qui réorganisa les études en pharmacie. On lui doit aussi des installations nouvelles pour certains laboratoires de travaux pratiques.

Ayant contribué pour une large part à la création de la Fondation Germinal, qui groupait les diverses branches de la pharmacie en vue de la sauvegarde des valeurs morales et professionnelles du diplôme de pharmacien, il fut l’un des plus ardents partisans de l’institution d’un Ordre des pharmaciens, dont il fut le premier président du Conseil National.

« https://www.shp-asso.org/damiens/

Le professeur Eugène Tassilly (1867-1940).

« Un vrai Parisien, qui, parti de l’E.P.C.I. vint à la pharmacie où il professa la physique. il a quitté sa chaire l’année dernière (1937).

Il a son « violon d’Ingres » qui, cette fois, est un pinceau. Il déclare qu’il n’y a pas de plus agréable et de plus saine façon d’occuper ses vacances et ses loisirs. Comme nous le comprenons ».

Les recherches de Tassilly ont été consacrées surtout à des problèmes de chimie physique appliquée à la chimie, plus qu’à la physique proprement dite. Après une étude sur le dosage de la caféine qu’il présenta comme thèse de pharmacien de 1ère classe, il s’initia aux méthodes thermo-chimiques dans le laboratoire de Berthelot et les appliqua aux combinaisons halogénées basiques ou ammoniacales de divers métaux, objet de sa thèse de doctorat ès-sciences. Il s’occupa ensuite du problème du nickelage de l’aluminium et des applications du spectrophotomètre au dosage du fer et à celui du cuivre dans les conserves alimentaires ainsi qu’à l’étude des facteurs de la diazotation. Il s’intéressa également à l’analyse de la cire du Japon, de la résine dite de Bornéo mort et de l’essence de Ylang-ylang de la Réunion. En chimie organique, il effectua des travaux sur la saponification de certains esters difficilement saponifiables

https://www.shp-asso.org/tassilly/

« M. Ch. Lormand dirige avec tact et autorité le laboratoire de Contrôle des médicaments.

Cet organisme n’a encore qu’un rôle assez limité, mais il constitue un cadre, une institution d’ordre, qui pourra se développer pour le plus grand bien des disciplines de la médecine et de la pharmacie.

M. Lormand est un des plus actifs artisans de la nouvelle édition du Codex ».

Charles Lormand, pharmacien de première classe, licencié ès sciences, préparateur à la Faculté de Pharmacie de Paris, Chef des Travaux pratiques de 4ème année à la Faculté de Pharmacie de Paris, chimiste au laboratoire de la Commission du Codex et auditeur au Conseil Supérieur d’Hygiène Publique de France. Il a été également président de la Commission d’Hygiène de l’Union Internationale de Chimie Pure et Appliquée, Correspondant pour la France de l’American Society et membre de la commission des Sérums. Pendant la guerre de 1914-1918, Charles Lormand avait d’abord été pharmacien des ambulances puis chef de laboratoire de la 18ème armée, puis chef de laboratoire de la 79ème division d’infanterie et finalement rappelé en 1915 au laboratoire de Lebeau sur les gaz, où il avait été gravement intoxiqué au cours de ses travaux. Il avait été envoyé en 1918 aux Etats-Unis pour ce sujet.
Par la suite, Charles Lormand était devenu directeur du laboratoire national de contrôle des médicaments.
Il est élu en 1930 membre de la Société de pharmacie de Paris, devenue Académie de pharmacie en 1946 (et Académie nationale de pharmacie en 1978), en est le secrétaire annuel en 1943, le vice-président en 1961 et le président en 1962.

 

Le Professeur Gustave Quirin (Reims). « Pharmacien à l’École de Pharmacie de cette ville.

Il a arbitré, avec finesse et bonhommie, en qualité de Président, les débats de l’Association des Docteurs en Pharmacie en 1937.

Physionomie très sympathique, et d’une charmante modestie.

Le Professeur Félix Pancier (Amiens). Une belle figure de bonhomme qui, parti de l’école primaire, s’est formé lui-même.

Il a dirigé l’École de Médecine et de Pharmacie d’Amiens.

Inspecteur de Pharmacie, né à Montdidier, il a voué un culte à son compatriote Parmentier, lui aussi petit-fils de Galien.

 

Le professeur Albert Goris (1874-1950) a lui aussi droit à une notice : « Professeur de pharmacie galénique et directeur de la P.C. (Pharmacie Centrale) des hôpitaux. Il s’est signalé par des travaux nombreux et originaux. Ceux qui concernent la préparation et la stérilisation des catguts ont rendu aux chirurgiens un peu plus de tranquillité, dans leurs extravagants travaux de couture interne ».

A la suite de ses premiers travaux consacrés à l’histologie végétale et spécialement à l’étude des racines des Aconits résultant de plusieurs systèmes de tuberculisation, Albert Goris s’est préoccupé du problème de la localisation des principes immédiats chez les végétaux. 

Ces études le conduisent tout naturellement à des recherches de chimie végétale dont nous citerons seulement les plus importantes : sur le Marron d’Inde, sur la Kola avec extraction de kolatine-caféine, sur les Primevères avec isolement du primeveroside et du primulaveroside, hétérosides générateurs d’une essence, sur la Vanille et l’origine de son parfum, sur les bourgeons du Peuplier baumier et sa composition chimique. Ses recherches l’ont conduit également à proposer une méthode de stabilisation des plantes fraîches, dont l’importance est aussi grande en matière de pharmacie galénique.

https://www.shp-asso.org/goris/

M. Le Doyen SARTORY (1881-1950). C’est le premier professeur cité ayant exercé en dehors de Paris. « Il a succédé, à la Faculté de Pharmacie de Strasbourg, au regretté Doyen Lobstein, lequel avait remplacé lui-même le sympathique et modeste Doyen Jadin, aujourd’hui retraité. Doué de qualités exceptionnelles, le professeur Sartory était parvenu à 40 ans à conquérir les titres les plus enviés dans l’enseignement supérieur. Mais qui ne connaît cette personnalité au geste accueillant et à la taille impressionnante ? »

En 1905, il débutait dans la carrière universitaire par le poste de préparateur du cours de Cryptogamie et de Microbiologie, auprès du Doyen Radais. Sous la direction de ce Maître, il entreprenait des recherches sur « l’influence de l’agitation sur les Champignons inférieurs » qui le conduisaient, en 1908, à la soutenance d’une thèse de doctorat ès sciences naturelles, récompensée par des prix à l’Académie des Sciences et l’Académie de Médecine.

Il quittait Paris en 1912 et était chargé du cours de pharmacie à l’Ecole supérieure de pharmacie de Nancy pour les années universitaires 1912-1913 et 1913-1914. Il se présentait alors au concours d’agrégation dans la section d’histoire naturelle, était déclaré définitivement admis le 28 mai 1914, et institué agrégé près l’Ecole supérieure de Paris le 17 juillet.

 Assesseur du doyen en 1926, Auguste Sartory était élu doyen de la Faculté de Strasbourg en 1936. Après la guerre, il succède à Régnier en 1946 à la chaire de Microbiologie. 

https://www.shp-asso.org/sartory/

 Le professeur Louis Lutz (1871-1952) : « Le Professeur Lutz est un savant qui fait autorité dans « la défense contre les ennemis des arbres, des bois abattus, des bois d’œuvre, etc. » Il connaît à fond ces milliers de cryptogames et ces milliers de travailleurs communistes, qui, prenant le temps qu’il faut, s’installent aussi bien dans votre table de jeu que dans les poutres de votre maison de campagne. Mais le professeur Lutz surveille aussi les ennemis de nos forêts. Tout cela patiemment, modestement, en bon savant… »

D’abord botaniste au sens le plus large, Charles Lutz ne tarda pas à se spécialiser en mycologie et il eut la chance d’avoir pour guide Emile Boudier, le plus grand mycologue français de l’époque. Pendant ses années d’exercice comme agrégé, il eut surtout à enseigner cette science ou, d’une façon plus large, la cryptogamie. D’abord chargé des conférences préparatoires au cours de botanique avant la guerre, il eut la mission d’enseigner la Cryptogamie en conférences, puis comme cours complémentaire, le titulaire de la Chaire enseignant la Microbiologie. Devenu à son tour titulaire, il conserva le même enseignement, confiant alors celui de la Microbiologie à un chargé de cours qui fut Denis Bach jusqu’en 1938, puis Jean Régnier.

 

https://www.shp-asso.org/lutz/

M. le professeur Marc HONNORAT. « Il a professé la législation et la déontologie pharmaceutique à la faculté de Pharmacie de Paris. Comme il a été en même temps haut fonctionnaire de la Préfecture de Police, il n’est personne qui soit mieux renseigné sur les abus du prête-nom, le foisonnement des situations illégales, et, par ailleurs, le trafic des stupéfiants ».

M. le Doyen Albert ASTRUC (de la Faculté de Montpellier). Professeur de pharmacie galénique, son enseignement est précis et ordonné. Son Traité de Pharmacie galénique, actuellement en deux volumes, fait autorité. Aucun étudiant ne saurait s’en passer, car c’est un modèle de classement.
L’homme est toute simplicité et affabilité. il a dignement succédé au regretté Doyen Fonzes-Diacon. « 

Albert Astruc entre en novembre 1894 à l’Ecole Supérieure de Pharmacie de Montpellier. Il fut Lauréat de l’Ecole de Pharmacie dès 1895, interne des Hôpitaux de Montpellier en 1896, pharmacien en 1898, licencié ès sciences en 1900, pharmacien supérieur la même année, docteur en pharmacie en 1901, docteur ès sciences naturelles en 1903, il est reçu à l’agrégation de pharmacie en 1904 et désigné pour Montpellier. Pendant ce temps, il est successivement préparateur de Physique, chef de travaux de Chimie, Pharmacie et Toxicologie, chargé du cours de Pharmacie Galénique, de celui de Minéralogie et Hydrologie, des travaux pratiques d’Histoire Naturelle. Chargé de pharmacie galénique dès 1901, tout d’abord sous forme de conférences bénévoles et ensuite de chargé de cours complémentaires en 1908, Albert Astruc en obtient la transformation en cours magistral en 1919 et devient ainsi le premier titulaire de la chaire de Pharmacie Galénique et Industrielle. 

M. Charles DEGREZ. « Ancien chef de laboratoire de la Faculté de Médecine de l’hôpital Saint-Louis, dirige, rue Van-Loo, le Laboratoire de Biochimie médicale ».

Voilà pour une première partie. La seconde sera consacrée aux caricatures de pharmaciens industriels !

  1. Les petits-fils de Galien 1937. Ils sont là ! Qu’ils entrent. Sihouettes pharmaceutiques inédites. Dessins et texte de Paul Creissent et André Thouvenel.

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Bruno Bonnemain
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Date
30 août 2026
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