Laboratoire Atlas

Nous ignorons l’histoire de ce laboratoire. En 1949-1950, il commercialisait Marinergol, Radio-Osseine, et était situé 264 route d’Heyrieux à Lyon.

Laboratoire de l’Artérioveinine

Nous ignorons l’histoire de ce laboratoire. En 1949-1950, il commercialisait Artérioveinine, Collyre Scarlène, Collyre Sommières, et était situé au 92 bis rue Isambard à Pacy-sur-Eure (Eure).

Laboratoire de l’Armanite

Nous ignorons l’histoire de ce laboratoire. En 1949-1950, il commercialisait l’Armanite et le Collarman. Il était situé au 3 avenue Daumesnil à Paris (XIIe).

laboratoire de l’Antiphi

Nous ignorons l’histoire de ce laboratoire. En 1949-1950, il commercialisait Analgyl, Antiphi, Libérine, Antispa, et était situé à Rion-des-Landes.

Laboratoire Antifur

Nous ignorons l’histoire de ce laboratoire. En 1949-1950, il commercialisait Antifur, et était situé à Rabelais, Chinon (I&L)

Sté des Antibiotiques de France

Nous ignorons l’histoire de ce laboratoire. En 1949-1950, il commercialisait la Pénicilline Diamant, et était situé au 178 avenue du Président Wilson, à La Plaine Saint-Denis (Seine).

Laboratoire de l’Aniodol

Nous ignorons l’histoire de ce laboratoire. En 1949-1950, il commercialisait Aniodol et Algatan, et était situé 3-9 rue des Alouettes, Nanterre

Laboratoire de l’Analpyrine

Nous ignorons l’histoire de ce laboratoire. En 1949-1950, il commercialisait Analpyrine, Biophosyl, Calciocholine, Cuprinal, Gastrolex, Liniment Bertrand, Quiétudol, Sirop pectoral Bertrand, et était situé à Nomexy dans les Vosges.

Laboratoire de l’Amybdine

Nous ignorons l’histoire de ce laboratoire. En 1949-1950, il commercialisait l’Amybdine, et était situé au 44 avenue Pasteur à Courbevoie.

Laboratoire de l’Amphobyl

Nous ignorons l’histoire de ce laboratoire. En 1949-1950, il commercialisait Amphobyl, Iodofibrine, Modérantyl, Néoveinine, Vasotensyl. Il était situé au 199 bd Bineau, Neuilly-sur-Seine.

Laboratoire AMICROS

Nous ignorons l’histoire de ce laboratoire. En 1949-1950, il commercialisait Amicrargol, Orargol, (Rhino-Orargol, Rhino-Orargol éphédriné, Gouttes Orargol, Collyre), Sédorrargol. Il était situé au 147 avenue Victor Hugo à Paris (XVIe)

Laboratoire Albu-Coli

Nous ignorons l’histoire de ce laboratoire. En 1949-1950, il commercialisait Albu-Coli. Il était dirigé par le pharmacien E. Lemmonier et était situé au 84 avenue de Versailles à Paris (XVIe)

Laboratoire de l’AEINE

Nous ignorons l’histoire de ce laboratoire. En 1949-1950, il commercialisait l’Aéine, et était situé au 6 place  Clichy à Paris (IXe).

Laboratoire Acidofco

Nous ignorons l’histoire de ce laboratoire. En 1949-1950, il commercialisait l’Acidofco, et était situé au 25, rue Michelet, Saint-Ouen. Il est dans le Vidal de 1940 pour le compte du Pharmacien Guilbaud, à la même adresse.

Laboratoire de l’Absuric

Nous ignorons l’histoire de ce laboratoire. En 1949-1950, il commercialisait Absuric, et était situé au 17 rue de Provence à Paris. En 1928, ce produit apparaissait dans le dictionnaire Vidal sous le nom du laboratoire Bélières, 19 rue Drout à Paris.

Le Thermalisme dans l’armée

C’est sous ce titre qu’est paru en 1961 un article1 du pharmacien Commandant Nauroy, docteur en pharmacie, dans le Bulletin trimestriel de la Fédération Française des Amicales de Pharmaciens de Réserve. Cette revue en était à sa 55° année d’édition en 1962. Elle publiait de nombreuses informations sur les pharmaciens de Réserve et des comptes-rendus […]

Le médecin des pauvres (Beauvillard)

Les expressions « médecin  des pauvres », « ouvrages charitables » ou équivalentes sont très nombreuses dans la littérature en rapport avec l’histoire de la médecine et de la pharmacie. De tout temps, les professionnels de santé, et pas seulement, ont cherché à mettre à la portée de tous des remèdes simples à préparer soi-même ou peu onéreux. Cette […]

Les représentations du Christ apothicaire

La pharmacie comme la médecine ont souvent été utilisés comme métaphores de la prise en charge de la santé de l’âme ! La présente exposition complète celle déjà réalisée il y a quelques années et va en montrer davantage  d’exemples parmi les multiples représentations du Christ apothicaire provenant de calendriers allemands ou français et d’autres […]

L’histoire de la pharmacie à travers la peinture*

La pharmacie, la préparation et la vente des drogues, a donné lieu à de multiples représentations au fil du temps. Les artistes se sont exprimés largement dès le moyen-âge et bien sûr dans les siècles suivants. Nous allons ainsi parcourir quelques aspects (très incomplets) de ces représentations. On voit ici une illustration tirée d’un manuscrit […]

Le Courrier d’Epidaure. Revue Médico-littéraire 1934(4)

Nous sommes à la quatrième étape de notre parcours de la Revue Médico-littéraire, le Courrier d’Epidaure, publié en 1934 par le laboratoire Corbière. Nous avons déjà examiné les 6 premiers mois de l’année 1934 et nous allons examiner les numéros 7 et 8 (juillet et octobre 1934). En juillet de cette année-là, Pierre Mornand publie […]

Le Courrier d’Epidaure. Revue Médico-littéraire (1934)(1)

De nombreux laboratoires vont publier, avant la seconde guerre mondiale, des journaux d’entreprise (House-Organs) pour distraire les médecins et leur entourage. Un exemple intéressant est celui des Laboratoires Corbières qui vont éditer Le Courrier d’Epidaure de 1934 à 1939 et dont on trouve quelques numéros sur Gallica. Nous allons examiner les numéros de l’année 1934, […]

Les contenants pharmaceutiques en bois

Dès l’origine de la préparation des médicaments sous diverses formes pharmaceutiques, il fallut se préoccuper de mettre des produits précieux dans des contenants appropriés. Déjà, les Egyptiens, il y a plusieurs milliers d’années, emploient pour les conserver des vases spéciaux : vases en alabastrite (pierre olaire ou serpentine), dont parle Pline ; vase à collyre […]